LES LEDs

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Les LEDs ont envahi notre intérieur et notre jardin sous forme d’éclairage, mais aussi l’univers de la décoration. Économies d’énergie, nouveau désign… tout semble prédire que les LEDs seront les stars lumineuses des années futures. Phénomène de société.

À quoi servent les LEDs ?
Les LEDs ont une triple vocation : l’éclairage de balisage (de l’entrée d’une maison, par exemple), l’éclairage architectural (mise en valeur d’un bâtiment ou d’un jardin) et l’éclairage d’accentuation (pour éclairer tableau, bijou…). Elles s’utilisent surtout dans des applications d’ambiance car elles ne sont pas aujourd’hui suffisamment puissantes pour éclairer une pièce. Mais à voir la rapidité des progrès en cours, elles devraient bientôt sortir de leur rôle ludique pour intégrer tous les secteurs de l’éclairage.
Quel est leur atout principal ?
Outre leur longue durée de vie (35 ans) et leur faible consommation d’énergie (jusqu’à 95 % d’économies), les LEDs offrent un éclairage de couleur qui démultiplie les usages et les possibilités créatives. On peut faire varier la couleur sur un même luminaire, ce qui donne lieu à une multitude de produits amusants : projecteur pour habiller un mur en rouge, ampoule diffusant une touche bleutée, veilleuse diffusant une lumière jaune pour une chambre d’enfants…

Les LEDs sont-elles très utilisées aujourd’hui ?
Au regard de tout ce qui existe sur le marché, leur usage est encore limité. Mais elles sont chaque jour plus utilisées car cette technologie intéresse tous les fabricants. On trouve des LEDs partout sans le savoir : dans les téléphones portables, les phares de voitures, les lampes de poche, les feux de signalisation. Et on n’en est qu’aux balbutiements. À terme, la LED n’aura plus seulement un rôle esthétique à domicile. Elle remplacera peu à peu toutes les sources lumineuses traditionnelles.

Quelques idées déco de LEDs ?
Vous pouvez créer une ambiance lumineuse pour décorer votre table.
Vous êtes passionnée par la LED, ou tout simplement subjuguée par toutes ces couleurs au milieu de la table, vos convives seront comblés.
Du verre à cocktail lumineux à la flûte à champagne enchantée, en passant par le seau à vin ou le repose bouteille, ainsi que des bougies à LEDs évidemment.

Un bain chaud, des huiles essentielles, mais surtout un éclairage doux, tamisé aux couleurs de la LED. Une ambiance de rêve à la portée de toutes les bourses pour illuminer votre salle de bains. Prendre une douche en fin de journée n’aura jamais été aussi relaxant grâce à la douchette lumineuse à LED. Finis les réglages fastidieux de la bonne température de l’eau, grâce aux couleurs de la LED, la bonne température est rapidement trouvée. De plus, le pommeau de douche est terriblement écologique et économique !

Pour que votre enfant n’ait plus jamais peur du noir !
Les veilleuses ont une double utilité, elles peuvent être utilisées en balisage ; il devient alors possible de se lever la nuit sans allumer de gros éclairages et ainsi réaliser quelques économies supplémentaires. Ou bien pour faire passer des nuits paisibles à votre enfant grâce à la couleur douce de la LED.



L’ADOPTION

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Le terrible tremblement de terre en Haïti a soulevé à nouveau la question de l’adoption des enfants. Comment accueillir un enfant adopté? Quel accueil lui réserver dans sa nouvelle famille? Emma Mag tente d’y répondre.

On entend souvent dire que :

- l’attachement se fait mieux avec un enfant tout jeune.
- les enfants adoptés restent traumatisés par leur abandon.
- ils sont moins équilibrés que les autres, leur adolescence est plus difficile.
- les enfants adoptés cherchent toujours leurs parents biologiques.
- il est important de dire tout de suite, la vérité à l’enfant adopté même très petit.

En réalité, l’enfant adopté est un enfant et comme tout enfant, il est avant tout un individu. Un sujet ne peut être réduit à une particularité de son histoire. Ses difficultés, ses liens avec ses parents doivent être accueillis et compris dans toute leur complexité.

Comment se fait l’attachement ?

Beaucoup de parents souhaitent adopter un enfant très jeune, de moins de deux ans, car ils pensent que plus l’enfant est jeune moins il aura d’histoire, moins il aura de difficultés à s’adapter à son nouvel environnement et à s’attacher à ses nouveaux parents.
Il est toujours délicat de démêler désirs et craintes des parents quant à l’enfant qu’ils attendent et il est impossible de prévoir comment un enfant va faire avec son histoire, avec les éventuelles carences de départ et comment il va les exprimer.
L’attachement se réalise au jour le jour, dans la capacité des parents à être là, à accueillir l’enfant tel qu’il est.

La vérité : Pourquoi ? Quand ? Comment ?

La vérité qui le concerne, l’enfant la connaît toujours, mais c’est la parole des adultes qui vient donner sens à cette connaissance et qui va lui permettre de faire face à la réalité et d’avancer.
Un enfant tout petit comprend le langage et si ses parents lui parlent vrai, cela instaure une confiance qui lui permettra tout au long de son existence de poser et reposer les questions essentielles qui le concernent.
Il est parfois difficile pour les parents de dire la vérité : ils peuvent avoir peur de blesser leur enfant ou être touchés trop personnellement par certains événements de son histoire. C’est en restant au plus près des questions de l’enfant qu’on peut l’accompagner au mieux et à son rythme.

La recherche des origines : d’où je viens ?

Cette question est celle de tous les enfants qui demandent aussi d’où viennent les bébés. Ils veulent ainsi comprendre le rôle respectif des deux sexes dans l’origine de la vie.
Pour bien des enfants adoptés, cette question rejoint celle liée à ses parents de naissance, à leur désir le concernant ainsi qu’à celui de ses parents adoptifs.
Ces questions peuvent surgir très tôt dans la vie d’un enfant, et ensuite être reposées à différents moments de son existence sous des formes à chaque fois nouvelles et propres à chacun.



L’AMOUR À TROIS

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Le triolisme constitue l’un des fantasmes les plus récurrents chez nos chers mâles. Du côté des femmes, ce désir semble moins répandu. Car s’il est vrai que de plus en plus de femmes assument leur sexualité et avouent un certain penchant pour le libertinage, d’autres se sentent encore sous le joug du tabou. De plus, à la différence d’un trio avec deux hommes, le trio avec une femme et un homme pose aussi la question de la bisexualité. Comment franchir le pas du simple fantasme vers une véritable aventure coquine? Comment choisir les bons partenaires?

Faut-il passer à l’acte?
La grande question qui ne trouvera certainement jamais de réponse absolue est celle de savoir si un fantasme doit rester une pure fiction ou s’il doit être réalisé.
Réaliser ses fantasmes peut être bénéfique pour un couple en reboostant les désirs et en nourrissant une certaine complicité.
Mais d’autres ajouteront qu’un fantasme doit rester de l’ordre de l’imaginaire car céder à tous ses fantasmes tend à repousser de plus en plus loin les limites et risque de nuire à la sexualité, dans la mesure où plus rien ne devient excitant. Le bon compromis serait donc de réaliser les plus « accessibles » et de garder pour ses rêves coquins les plus farfelus ou extrêmes.

Être certaine de son choix
Sauter le pas n’est pas une décision si simple à prendre.

“Il faut d’abord être bien sûre que l’on ne fait pas cela pour faire comme les autres, pour se prouver quelque chose ou tout simplement le faire pour satisfaire son conjoint”.
En couple, il faut avoir complètement confiance en son homme et ne pas éprouver de jalousie vis-à-vis de votre ami(e) de jeu.
Par contre, si c’est vous qui pénétrez dans l’intimité d’un couple, alors les risques sont limités.
Au-delà de la relation sexuelle à trois, soyez bien certaine de pouvoir être à l’aise avec une femme. Si la bisexualité chez les femmes est au premier abord plus naturelle que chez les hommes, passer le cap n’est pas toujours si facile.
Le tout est de ne pas céder à un quasi-phénomène de mode. Sans dramatiser le sexe, il ne faut pas non plus banaliser le triolisme qui peut se révéler être une expérience soit très fun, soit quelque peu traumatisante.

Avoir une vie sexuelle épanouie n’implique pas forcément le sexe à trois ou la bisexualité !

Comment bien choisir ses partenaires de jeu ?
L’essentiel est de se sentir à l’aise et en confiance. Si vous êtes en couple, mieux vaut choisir une personne que vous ne serez pas amenée à revoir régulièrement, pas d’amis (trop de jalousie possible) et pas de collègues de travail (imaginez l’ambiance au boulot !). Si vous êtes « l’invitée », choisissez un couple qui vous respecte et avec qui vous vous sentez bien.

Mon couple est-il assez solide ?
La solidité de votre couple est un critère majeur. Il est essentiel d’entretenir une bonne complicité entre votre compagnon et vous. N’oubliez pas que l’objectif est de vous faire plaisir à tous les deux, pas seulement à l’un ou à l’autre !
L’idée de partager sa compagne avec un(e) autre est difficilement concevable pour la plupart des hommes. Tenez aussi compte de la dimension homosexuelle que peut engendrer la présence d’un autre homme dans l’esprit de votre compagnon. Enfin, se mesurer à un adversaire potentiel, notamment à la taille de son pénis, peut être une source de gêne vis-à-vis de la femme.

(Sources Internet)



PAQUES GOURMANDES

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Avec les fêtes de Pâques, la chasse aux œufs est reine. C’est toujours émerveillant de voir les enfants fouiner dans le jardin ou la maison à la recherche de leurs trésors. Emma Mag vous donne quelques idées de chasse aux œufs pour que la fête pascale soit réussie.

Avez-vous déjà fait vos œufs de Pâques tout décorés à la main ? Sinon, vous pouvez toujours acheter des œufs de Pâques en plastique… Car comme il fait très chaud sous nos latitudes et que vous organisez votre chasse aux œufs de Pâques à l’extérieur… vous pourriez être déçue de leur état quand vous les retrouverez… De plus, si vous en oubliez ou que les enfants ne les retrouvent pas… les petits animaux ou les insectes s’en régaleront….

La veille de Pâques, avec votre enfant, suspendez une carotte à la fenêtre de votre cuisine et laissez, devant votre porte, quelques feuilles de laitue… pour attirer Jeannot Lapin, bien sûr ! On ne voudrait pas qu’il oublie vos bambins, tout de même. Que ce soit le lapin de Pâques, la poule ou encore les cloches qui sont passées, vos enfants s’attendront à des petites surprises en forme d’œuf, au réveil.

Pour les petits, vous pouvez déposer des mini-œufs en chocolat ou en sucre près de leur lit et tracer un chemin d’œufs partout à travers la maison. Mais ce chemin mène quelque part ! Il s’arrête parfois à une armoire, où vous pouvez avoir caché un petit lapin en chocolat, puis se poursuit, par exemple, sous un lit où est cachée une poule ou autre petit délice chocolaté. Le chemin se termine vers LE cadeau ultime : une grosse poule ou une autre merveille de confiserie.

Les enfants, munis de leur panier, seront émerveillés de suivre une route pleine de petits œufs en chocolat qui mène, invariablement, vers des trésors qu’ils savoureront des jours durant… N’en déplaise à Monsieur Le dentiste !

Vous pouvez aussi réfléchir à l’avance de l’emplacement où vous déposerez les œufs… Ainsi, vous consignez par écrit leur cachette et vous ne pourrez pas les oublier. Évidemment, lors de votre sélection des recoins secrets, n’oubliez pas de prendre en considération l’âge mais aussi la grandeur de vos enfants… Plus ils sont jeunes, plus les œufs doivent être cachés bas.
Ne soyez pas inquiets de leur grande participation en cachant des œufs en plastique… si vous leur expliquez à l’avance que chaque œuf en plastique trouvé donnera un vrai œuf en chocolat…ils y mettront du cœur !

Si les enfants sont un peu plus vieux, vous pouvez faire à la main une carte de chasse aux œufs… Ne la faites pas à l’ordinateur… Faites-la à la main levée en disproportionnant les éléments… Cela aurait l’air d’une carte au trésor et les enfants seront encore plus enjoués !
Faites des photocopies de la carte et donnez-en à tous les enfants… À chacun sa carte !
Ne mettez pas trop d’informations précises sur la carte… indiquez les gros éléments… comme par exemple la piscine, la cour, la remise à outils, le kiosque…

Si vous préférez, et c’est aussi très amusant, vous pouvez insérer dans chaque œuf de plastique des petits défis que vos moussaillons devront relever pour avoir droit à leur surprise. Par exemple : « Imite la voix de papy », « Mime le plus grand défaut de papa », « Fais la grenouille », « Fais une pirouette », « Fais un câlin à ton frère »… Les idées sont aussi nombreuses qu’amusantes. Plaisir garanti !

Bonne chasse !



DIVORCE EN DOUCEUR

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Se séparer en douceur ? C’est possible. Divorcer est une épreuve souvent longue et difficile. Mais aujourd’hui, les procédures sont allégées et il est théoriquement possible de se séparer sans trop se déchirer. Emma Mag vous présente les différents moyens de tourner la page sans heurts.

Avocats, juges… le divorce a bien trop souvent l’allure d’un procès, avec deux accusés qui ont tout à perdre. Il est possible de limiter la casse… et de ne pas oublier que l’on s’aimait auparavant.

Le divorce par consentement mutuel
C’est lorsque les deux époux sont d’accord pour mettre fin au mariage et se sont déjà entendus sur les termes de l’accord et la répartition des biens. Il faut être marié depuis plus de six mois, et il faut avoir validé l’accord à l’aide d’un avocat. La procédure est simplifiée : les conjoints voient une seule fois le juge, qui validera l’accord. Le divorce sera prononcé plus rapidement.

Le divorce « pour altération définitive du lien conjugal »
Ce divorce peut être demandé par l’un des époux lorsqu’il peut prouver qu’il ne vit plus avec son conjoint depuis deux ans. C’est la version moderne du divorce « pour rupture de vie commune » qui demandait six ans de séparation effective ! Ce divorce peut également être demandé pour altérations graves des facultés mentales du conjoint depuis plus de deux ans.

Le divorce pour faute
Ce divorce est demandé par l’un des conjoints qui reproche à l’autre des comportements ou des manquements qui remettent en cause le contrat de mariage. Infidélité, insultes, violence, etc. seront notamment des causes de divorce pour faute. C’est alors au juge de décider du bien fondé de la demande. Les nouvelles lois en matière de divorce permettent à celui qui est reconnu fautif de demander néanmoins la fameuse prestation compensatoire : cette indemnité permet au conjoint de maintenir le niveau de vie qu’il avait avant le mariage. Auparavant, elle n’était pas versée en cas de faute reconnue. À noter : en cas de violence de l’un des conjoints, le juge pourra ordonner son expulsion du domicile conjugal !

Les questions d’usage :
Puis-je garder le nom de mon ex-conjoint ?
Non, lorsque le divorce est prononcé, les époux perdent le nom de l’autre. Ils peuvent en conserver l’usage uniquement si l’autre a donné son accord ou si le juge l’a décidé, dans l’intérêt de la personne ou de l’enfant notamment. En revanche, les noms des enfants ne changent pas, quel que soit le jugement.

Quand puis-je me remarier ?
Dès que le divorce est prononcé de manière définitive (et que les délais d’appel sont passés), il est possible de se remarier. Néanmoins, l’ex-épouse doit théoriquement attendre 300 jours après la dissolution du premier mariage sauf si elle peut présenter un certificat précisant qu’elle n’est pas enceinte…

La prestation compensatoire est-elle versée à vie ?
La prestation compensatoire est destinée à contrebalancer la baisse significative des conditions de vie de l’un des époux. Elle est versée pour une durée maximale de huit ans.



MURS VÉGÉTAUX

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Dans notre société ultra-polluée et paradoxalement de plus en plus sensible au problème environnemental, les plantes effectuent logiquement un retour en grâce, autant dans nos jardins que dans nos appartements. Les murs végétaux ont la cote, la green attitude est tendance !

Le principe
Le mur végétal se compose d’un cadre en bois ou en PVC dans lequel sont disposées plusieurs couches. Le principe repose sur une matière de feutre, appelée polyamide (certains prestataires proposent aussi la mousse de sphaigne), servant à la fois de support pour les racines et de réserve d’eau. Ce feutre est alimenté en eau via un système de pompage. Pas besoin donc d’avoir la main verte et de passer des heures à entretenir votre mur ! Il faut simplement être à l’écoute de ses besoins en comprenant bien son fonctionnement.
Un coin de nature luxuriante à la maison
Un mur végétal peut contenir en moyenne 45 plantes différentes au m2. C’est donc une véritable œuvre d’art botanique, généreuse et verdoyante, que vous aurez le plaisir d’admirer chez vous ! Vous pouvez même y disposer des plantes aromatiques pour parfumer vos petits plats.
Avoir un coin verdoyant qui sent bon la nature… c’est le rêve de beaucoup de personnes qui, à défaut de place, sont souvent obligées d’y renoncer. Les murs végétaux permettent de pallier ce manque. Ils peuvent être aussi bien conçus à l’extérieur qu’à l’intérieur. En extérieur, le choix des plantes est plus fourni et les contraintes moins importantes. À l’intérieur, le besoin en lumière est important, votre mur se sentira donc bien à côté d’une varangue. Sinon les lumières artificielles sont une solution, mais gare à la consommation d’énergie !

Une action de développement durable
S’il est tendance, le mur végétal est aussi utile et recèle de nombreux atouts. Il permet d’abord une meilleure régulation thermique et hygrométrique de votre habitat. C’est aussi un bon moyen de purifier l’air de vos pièces, grâce au pouvoir dépolluant de nombreuses plantes qui vont ainsi absorber et digérer les composants nocifs émanant des solvants, peintures, isolants…

Mais ce petit coin de nature est aussi ludique pour vous ou vos enfants : c’est toute la vie d’un écosystème qui se déroule sous vos yeux. Pas de gaspillage d’eau non plus ! Elle est réintégrée dans le circuit si elle n’est pas utilisée, et complétée par des engrais écologiques.

Si vous ne disposez pas de surface importante pour concevoir un mur végétal entier, vous pouvez selon le même principe, opter plus modestement pour un tableau végétal ou un jardin vertical qui feront sensation dans votre intérieur.



LA CHRONO-NUTRITION

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Les régimes, vous connaissez évidemment, mais en voici un autre, un « originel », cela s’appelle la chrono-nutrition. Les adeptes sont de plus en plus nombreux. Il s’agit de bien manger au bon moment afin de ne pas laisser son corps crier famine. Miam Miam, snif, snif !

La chrono-nutrition est un régime amaigrissant dont les principes de base ont été mis au point par le docteur Alain Delabos en 1986. Cette formule part du principe qu’il n’est pas nécessaire de se priver pour pouvoir faire la guerre contre les kilos superflus. Pour pouvoir atteindre les objectifs que l’on s’est fixés en termes de perte de poids, le secret est de se mettre en phase avec le rythme biologique naturel de l’organisme. Concrètement, pour perdre du poids, il faut choisir les aliments à consommer suivant le moment de la journée.

Ceci pourrait se résumer par l’expression : « bien manger au bon moment ». Le matin, le midi et le soir, les catégories de nourriture autorisées ne sont pas les mêmes. En définitive, la personne qui applique la chrono-nutrition dans le but de maigrir ne souffre d’aucune frustration dans la mesure où tous les aliments sont autorisés et qu’il n’existe pas d’interdits particuliers. À l’origine, la chrono-nutrition se basait essentiellement sur la notion de nutrition et sur celle de diététique. Vers le milieu des années 1990 est apparu un nouveau concept : la morpho-nutrition combinée à la chrono-nutrition. En se basant sur ce concept, la chrono-nutrition donne l’assurance à toute personne souhaitant perdre des kilos d’atteindre le poids idéal et ce, sans aucune contrainte. En décidant d’adopter la chrono-nutrition, il faut d’abord connaître les différentes familles d’aliments que l’on peut consommer à un certain moment de la journée. Il convient de noter au passage que le fait de pouvoir manger de tout ne signifie aucunement que l’on peut en consommer à volonté. Il existe des limites de quantité à ne pas dépasser : rester dans le raisonnable et la modération est le maître mot.
Pour en revenir aux menus à mettre en place, le petit-déjeuner autorise les gras, le repas du midi doit être dense, la collation de l’après-midi autorise le sucre et le repas du soir devrait être léger, très léger. Au petit-déjeuner, la consommation de sucre est déconseillée. Il est possible de tartiner son pain avec du beurre et de l’accommoder avec du fromage. C’est au moment du déjeuner que l’on profite pour consommer sa dose de protéines animales. Au cours de ce repas de la journée, le mieux est de consommer un plat unique et de ne prendre ni entrée ni dessert.

La viande doit être de préférence maigre et peut être accommodée avec des sucres lents et des protéines d’origine végétale. Si l’on a vraiment très faim au cours du repas du midi, il est possible de manger plus de viande que d’habitude. Attention, la quantité de féculents ne doit surtout pas être augmentée. Au cours de la collation de l’après-midi, il est tout à fait possible voire conseillé de consommer du chocolat. Ce produit permet d’apporter de l’énergie à l’organisme dont les forces ont été sérieusement entamées par les différentes activités réalisées depuis le matin. En plus du chocolat, l’on peut pencher pour les fruits. L’on soulignera au passage qu’il faut attendre cinq heures après le déjeuner avant de pouvoir songer au goûter. Pour le dîner, le mot d’ordre est donc la légèreté. Il est même possible de ne pas dîner, cela ne fera pas de mal à l’organisme qui ne dépense qu’un minimum de calories pendant le sommeil. Si l’on ne peut vraiment pas s’en passer, le dîner sera composé de protéines animales non grasses. Le nec plus ultra est le plat à base de poisson que l’on aura préparé sans matières grasses.
Si, tard dans la nuit, l’on ressent une petite faim inattendue, l’on peut soulager cette sensation en s’autorisant un verre de thé que l’on peut sucrer très légèrement. Pour éviter les frustrations qui ne manquent jamais de survenir au cours d’un régime, une personne qui a choisi de suivre la chrono-nutrition peut concocter deux repas « classiques » deux fois par semaine. Attention, ceux-ci ne doivent pas être programmés le même jour. En plus de la détermination des aliments à consommer à un moment donné de la journée, il faut également tenir compte du morphotype. Par l’intermédiaire d’un examen clinique, le spécialiste analyse le volume du corps d’un individu donné plutôt que de se focaliser uniquement sur son poids lequel ne fournit pas d’informations intéressantes lorsqu’il est étudié à part. En réalisant le morphotype, le professionnel examine le tour de poitrine, le tour de hanche, le tour de taille, le poids, la hauteur du poignet et la largeur du poignet. La détermination des objectifs à atteindre et du programme à suivre dans le cadre de la chrono-nutrition tient compte des différents paramètres précédemment cités.



FONCTIONNEMENT DES ONG

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Nous avons été bouleversés par les images terrifiantes du séisme d’Haïti. Nous avons même donné de l’argent à l’une de ces nombreuses Organisations Non Gouvernementales (ONG). Mais comment fonctionnent ces dernières qui récoltent ces dons ? L’argent sert-il vraiment aux sinistrés ? Emma Mag tente d’éclaircir ce sujet qui fait trop souvent polémique.

Des millions d’euros convergent vers les ONG pour venir en aide aux Haïtiens. Pourtant, en 2004, devant l’afflux de dons consécutifs au tsunami, plusieurs associations avaient demandé de ne plus envoyer d’argent. Qu’en est-il en Haïti ? Quelle est l’étendue des besoins ? Y a-t-il une limite à la capacité de déploiement des ONG ? Plusieurs associations se sont en tout cas engagées à la plus parfaite transparence.

Le 12 janvier dernier, un séisme de magnitude 7 a frappé Haïti. Quelques heures plus tard, les bourses des ONG françaises voyaient arriver les premiers euros. Depuis, l’argent ne cesse d’affluer, se félicite Valérie Daher, responsable de la communication et du développement pour Action contre la Faim (ACF). « C’est l’élan de générosité le plus important depuis le tsunami ». Un tsunami qui avait occasionné, en 2004, un mot d’ordre bien inhabituel de la part de certaines ONG. Au lendemain de la catastrophe, Handicap International, Médecins sans frontières (MSF) et le Comité français de l’Unicef avaient en effet réclamé la suspension des versements, faute de capacités humaines, de moyens techniques aussi. Et aujourd’hui ?
« Ce n’est pas la position de MSF pour le moment », déclare Valérie Chauvau, directrice du développement des ressources de l’ONG. La raison ? « C’est une situation inédite, opine Sylvain Ogier, chargé de communication pour Handicap International. Le tsunami avait fait essentiellement des morts en Asie mais les vivants étaient bien portants. Là, il y a deux fois plus de blessés que de morts. Il y a un besoin de soins et d’appareillage sans commune mesure même si la zone géographique touchée est moins étendue. » Une situation inédite, sur un territoire déjà bien vulnérable. « La réalité avant le séisme était déjà dramatique : pas d’eau potable, un accès à la nourriture difficile…, énumère Valérie Daher d’ACF. Aujourd’hui, nous avons reçu 1,5 million d’euros mais nous risquons d’avoir besoin de 10 fois plus pour mener notre mission dans les dix prochains mois. » « L’aide que nous recevons aujourd’hui ne couvrira sans doute pas tous les besoins. Alors nous ne mettons pas de frein », assure encore Marie-Carmen Carles, directrice de ressources au Secours Catholique.

Réaffecter oui. À condition de prévenir.
D’autres sont moins catégoriques. « La suspension des dons ? C’est envisageable, précise Sylvain Ogier d’Handicap International. Si par exemple l’argent que nous recevions par l’UE ou les différents gouvernements était suffisant pour couvrir nos actions dans les deux ans à venir. » Ou si l’association se trouvait incapable de se déployer davantage faute de personnel adapté et de capacité logistique. « Aujourd’hui on a quelques dizaines de personnels expatriés sur le terrain et quelques centaines de personnel national mobilisé. Mais nous ne pourrions pas aller au-delà de 400, ce serait ingérable », souligne encore Sylvain Ogier.
Et si les dons venaient à dépasser les besoins ? Les ONG pourraient les réaffecter à d’autres causes. À condition de rester très prudentes… et rigoureuses. En 2008, un rapport de la Cour des Comptes avait reproché ça et là le manque de transparence dans la gestion des dons voués au tsunami. Médecins du Monde avait fait partie des associations épinglées. « Nous en avons tiré les leçons, souligne Benoît Duchier, responsable de la collecte chez MDM. Il y a une volonté claire aujourd’hui de rendre les choses plus visibles. »
Aussi, les ONG affichent-elles haut et fort leur engagement de transparence et assurent-elles la traçabilité des dons par des mises à jour quotidiennes sur Internet, des newsletters envoyés aux donateurs. Beaucoup précisent aussi que les versements pourront être affectés ailleurs. Une pratique souvent acceptée par les donateurs à condition qu’on les prévienne. Lors du tsunami, 96 % des gens interrogés par Handicap International avaient accepté une réaffectation. « Si on fait tout ça, c’est pour que les gens continuent d’avoir confiance en nous », résume Sylvain Ogier.

Conseil : continuez à donner aux ONG connues comme Médecins Sans Frontières, Médecins du Monde, Le Secours Catholique, Action Contre la Faim, Handicap International, Fondation de France…

Sources : Terra Eco



EXTENSIONS DE CHEVEUX

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Hier, elle avait les cheveux courts, aujourd’hui, ils lui arrivent aux fesses. Le phénomène des extensions de cheveux est tendance et il n’est plus réservé aux stars ; tout le monde peut métamorphoser sa chevelure. Emma vous dit tout sur ce procédé.

Le principe est simple : des mèches de cheveux viennent s’ajouter à votre chevelure pour obtenir de la longueur et/ou du volume.
Pour un résultat de qualité, les extensions doivent être naturelles et adaptées à la texture de vos cheveux.
Les plus utilisées sont issues de chevelures de femmes hindoues, la tradition voulant qu’à leur mariage, elles coupent leurs nattes en guise de sacrifice. La nature de leurs cheveux correspond à la majorité des femmes : ils sont relativement fins et ont une épaisseur qui varie entre 0,06 et 0,09 mm.
Une fois que vous avez investi dans des extensions, elles vous appartiennent. Libre à vous de les renvoyer au fabricant pour qu’il les traite de nouveau, pour vous les faire reposer plus tard par votre coiffeur.

Les mèches sont fixées, à environ 0,5 cm de la racine de vos cheveux, avec de la kératine qui sèche puis durcit pour devenir quasi imperceptible au toucher.
La durée de l’intervention est difficile à déterminer puisqu’elle dépend de la demande : pour rallonger l’ensemble de votre chevelure, la durée de l’intervention peut aller jusqu’à cinq heures ! Les extensions peuvent être colorées, frisées ou encore légèrement ondulées. Les plus originales pourront adopter une mèche incrustée de strass, de plumes, de perles…

Des extensions peuvent être conservées pendant un à quatre mois, tout dépend de la vie que vous leur faites mener !

Emma Mag vous donne quelques précautions d’usage pour ménager vos nouveaux cheveux :

1. Shampooing :
Vous pouvez continuer d’entretenir vos cheveux comme d’habitude, à raison d’au moins un shampooing par semaine pour les cheveux normaux et de trois pour les cheveux gras.
Il est cependant conseillé de les laver et de les rincer la tête bien en arrière.

2. Sécher :
Il convient de les essuyer délicatement pour les pré-sécher.

3. Brosser :
Une étape incontournable ! Brossez-les régulièrement comme de « vrais » cheveux pour éviter les nœuds et conserver ainsi de belles extensions.
Il est essentiel d’investir dans une brosse adaptée, demandez conseils auprès de votre coiffeur.
Astuces : pensez à attacher vos cheveux pour dormir (avec une natte ou deux couettes), vous conserverez ainsi l’effet du brossage.

4. Brushing :
Vous avez l’habitude de mettre vos cheveux en place à l’aide d’un brushing ?
Aucun problème, vous pouvez continuer en respectant trois règles simples :
- n’utilisez que l’air froid de votre sèche-cheveux.
- positionnez-le à au moins dix centimètres de votre chevelure.
- évitez les racines là où sont situés les points de kératine.
N’hésitez pas à demander une démonstration à votre coiffeur

5. Les activités :
Si vous êtes une habituée de la piscine ou de la mer, opter pour un bonnet de bain est vivement conseillé même si ça n’est pas très glamour…
Le hammam et le sauna sont à consommer avec modération, à raison d’une fois par semaine au maximum.

6. Top cut :
Terme utilisé par votre coiffeur et qui correspond à l’entretien de vos extensions.
Traduction : vous devez lui rendre visite pour qu’il élimine les petits cheveux qui viennent s’enrouler autour des points de kératine.

7. Coffret :
La plupart des coiffeurs vous proposeront un coffret comprenant soins, shampooing et brosse adaptés aux extensions.



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